MULTISPORT: un nouveau paradigme pour le sport

Je reprends ici quelques screen-shots issus de L'Equipe et reprenant les propos de Vincent Luis, un des meilleurs triathlètes mondiaux. Celui-ci a décidé de quitter la France et d'intégrer un groupe d'entrainement pour cotoyer ses meilleurs conccurents. Ainsi, il ne lui parait pas incohérent de payer son entraîneur pour obtenir la meilleure qualité de coaching possible. 

C'est un des dilemnes du sport français basé essentiellement sur le bénévolat et le secteur associatif: si cela permet au plus grand nombre d'avoir accès au sport loisir, lorsqu'on approche du sport de haut niveau et de l'accès à la haute performance, le compte n'y est pas. 

Source: L'Équipe

Entre les entraineurs bénévoles sans diplôme (oui mais c'est bénévole), les conseillers techniques fédéraux au niveau d'expertise très variable et les entraineurs privés (Bibi par exemple) avec le même aréopage de trapanelles et de grands pros (dans quel camps suis-je?), difficile de s'y retrouver pour le sportif. 
Mais c'est un investissement sur la performance comme le fait remarquer Vincent Luis: si je souhaites donner le maximum, je dois avoir recours à un entraineur qui donne le maximum et recherche l'excellence. 

Avec mon état d'esprit plus anglo-saxon que franchouillard, je prie pour une réorganisation du sport de compétition centrée sur un contrat de performance et sur l'athlète à 200%: tu gagnes, tu restes, tu gagnes pas, tu dégages....
Malheureusement avec la lourdeur de l'évolution de notre société, Paris 2024 sera bien loin avec une réelle évolution.

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