TRAIL: 2 routes différentes pour un même cap

Ce WE, j’ai eu la joie de voir que l’entrainement mis en place avec 2 trailers payait cash. David CALERO RODRIGUEZ, coureur espagnol expatrié en Suisse, terminait 12èmedu MIUT à Madère (115kms pour 7100+ pour 15h36 de course). Le plateau n’était pas loin de ressembler à un mini-UTMB (victoire de D’Haene, présence de Pazos, Tollefson, Beauxis ou Fernandes).

Au bord de la Méditerranée, l’italien Davide RODI améliorait son temps sur le petit parcours du Trail des Balcons d’Azur de 25 minutes avec une meilleure gestion de course. Il termine 204èmesur 580 classés.

Si les performances peuvent sembler éloignées, leurs préparations respectives se rejoignent régulièrement sur des points majeurs de l’entrainement « trail » :

Un corps à toutes épreuves : c’est quelque chose de régulier mais dont la mise en œuvre peut différer selon les désirs, disponibilités ou moyens dont disposent le sportif.

Chez l’un, la préparation physique correspondra à une séance isolée de la course avec des exercices nécessitant quelques outils comme les TRX ou un Swiss-ball. Chez l’autre, le temps peut être un peu plus limité et le renforcement est directement propulsé dans une séance de course à pied : l’usage d’escaliers ou de gradins font leur office.

L’objectif est prioritairement de limiter les risques de blessures mais aussi de développer la force maximale et donc améliorer le rendement musculaire du coureur : un meilleur rendement signifie moins d’énergie dépensée pour le même effort !!

Une gestion de la charge d’entrainement au cordeau : la dose fait le poison et le surentraînement n’est jamais loin lorsqu’on cumule plusieurs vies en 24h.L’utilisation d’une plate-forme comme Training Peaks me permet de monitorer les efforts consentis par les coureurs et avoir une image relativement fidèle de ce qu’il se passe dans leur corps. Ce qu’il se passe dans la tête passe par des échanges réguliers en direct.

Un leitmotiv : obtenir l’entrainement le plus régulier possible sans rupture marquée de l’enchainement des séances pour obtenir les adaptations nécessaires à plus de performance. Paradoxalement, même si les profils de coureurs et de courses envisagées sont très différents, je fonctionne sur un rythme très simple de 3 semaines de charge pour une semaine de repos relatif. C’est encore le mode de fonctionnement que je maitrise le mieux.

Par contre, le contenu de la semaine de récupération est différent : l’un aura des semaines de repos avec des jours complets sans activités physiques quand l’autre conservera son rythme d’entrainement mais sur des durées ou des intensités plus cool.

Comme vous le constater, 2 profils de sportif, 2 profils de course mais une réflexion autour de paramètres de la performance commun. Plus d’infos sur l’entrainement trail sur www.azurperformance.fr. .

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